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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 02:24

 

Plusieurs d’entre vous savez que j’ai fait un retour aux études en psychologie à l’UQTR (Université du Québec à Trois-Rivières) l’automne dernier. À 35 ans, pas besoin de vous dire qu’une telle entreprise ne nécessite des efforts et des sacrifices immenses. Mais voilà, le chemin n’étant pas déjà assez difficile, on me complique mon parcours, du moins, on me le rallonge, puisque l’on me refuse le droit d’accès à des cours par correspondance dans mon domaine via TELUQ *(branche de l’Université du Québec qui offre des cours par correspondance). Pourquoi me refuse-t-on un tel accès?  N fait, voici les deux raisons que l’on m’a officiellement données pour me refuser un tel accès :

  •  Tout cours obligatoire au programme DOIT nécessairement être suivi à l’UQTR.
  • Pour pouvoir faire une telle demande, l’individu doit avoir complété 30 crédits dans son programme (à trois crédits par cours, c’est 10 cours).

 

En ce qui concerne le premier « règlement », soit que les cours obligatoires doivent nécessairement être suivis à l’UQTR, je me demande pourquoi une telle règle est appliquée. On m’a dit que c’était pour prévenir l’abus, de la part d’étudiants qui reprennent des cours qu’ils auraient déjà suivi dans le but de faire remonter leur moyenne. Mon contre-argument : n’avez-vous pas mon dossier en main afin de vérifier si les cours que je veux suivre sont des cours que j’ai déjà fait? Oui!  Vous l’avez! Alors cette « raison » est complètement bidon! C’est, selon moi, une raison en partie mercantile, oui, voulant monopoliser mes dépenses en frais académiques et, d’autre part, par paresse parce que je compliquerais votre dure tâche de gérer mon dossier. En bref, je n’y vois là que de la lâcheté et du mercantilisme très mal camouflés.

 

Pour le second argument, soit d’avoir complété au moins 30 crédits, je la trouve tout aussi bidon puisque le seul programme de premier cycle offert à TELUQ est un certificat en psychologie et non un BAC et que les cours qui y sont offerts (au certificat) sont, en fait, une copie presque exacte de la première année du BAC, donc des 10 premiers cours (donc des 30 premiers crédits à obtenir). Vous bloquez donc l’étudiant, d’avancer un peu plus par une règle qui prône encore ici, un monopole mercantile et une lâcheté transpirée par un pouvoir exercé qui ne me paraît aucunement droit, ni juste et donc qui, à mes yeux, n’est pas légitime. 

 

Voilà, c’était ma montée de lait. Néanmoins, je jouerai le jeu et ne prendrai pas de cours à TELUQ et étendrai mon BAC sur une ou deux sessions de plus.  Bravo, vous retardez le retour au travail d’un homme qui pourrait, sur le marché du travail, aider là où les psychologues sont en demande, notamment dans le système de la santé, dans le système carcéral ou encore dans le réseau militaire ou dans le système de l’éducation.

 

Au Ministère de l’éducation et du loisir, je dis ceci : ne vous en mêlez surtout pas! Je ne voudrais pas que vous aillez du travail à faire! À monsieur François Legault je dis: pensez à étudier ceci dans votre projet, aider les gens qui travaillent fort à leur diplomation à avoir droit à un meilleur accès à ce qu'ils veulent et méritent.

Bref, plus le temps passe, plus je suis « fier » du système dans lequel je vis.

 

À mes proches, ne vous en faites pas, je n’abandonnerai pas pour autant. Comme le dit un de mes amis : « When times get tough, we get tougher. »

 

Christian

Par Christian Leclerc - Publié dans : Christian Leclerc
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 03:59

Qu’est-ce que l’intelligence?  Difficile d’en sortir une définition précise qui saura soutirer un consensus de toute la population. Pour certains, l’intelligence est une capacité à résoudre des problèmes alors que pour un autre, il en découle plutôt d’une capacité d’adaptation. Pour ma part, je ne saurais trop comment décrire l’intelligence puisque je ne me considère pas être plus intelligent que quiconque. À raison, je crois que l’intelligence est multiple, comme la santé.

 

Y avez-vous déjà réfléchi? On parle de santé dans les médias, on nous bombarde de ce mot sans cesse, mais à différents niveaux : santé physique, santé mentale, santé financière…  Qu’en est-il?

 

À priori, je vous dirais que la santé commence à me préoccuper de plus en plus alors que j’avance en âge. À force de me pencher sur ce sujet, je crois avoir identifié sept santés essentielles à tout être humain : santé physique, santé mentale, santé financière, santé relationnelle, santé spirituelle, santé temporelle et santé créative  aussi appelée santé du soi. Nous allons survoler chacune de ces santés afin de mieux comprendre chacune d’entre elles. Par la suite, je ferai le parallèle avec l’intelligence, ou plutôt, les différentes intelligences.

 

Commençons par la santé la plus connue de toutes (je crois), la santé physique. La santé physique est un état de bon fonctionnement, un état d’homéostasie du corps humain. Cette santé implique la nécessité d’agir, dans la mesure du possible pour le bien-être de cet appareil dans lequel nous prenons forme : notre corps. En d’autres mots, bien se nourrir, faire de l’exercice physique, ne pas s’intoxiquer (en s’ingérant des substances toxiques, notamment, les drogues illicites, le tabac, etc.).  Vient ensuite la santé mentale. La santé mentale serait donc, de manière similaire, l’état d’équilibre maintenu de et nécessaires du bon fonctionnement mental. Nous pourrions aussi dire que la santé mentale est la santé de notre relation que nous avons avec nous-même. La troisième santé connue serait la santé financière. Nous pourrions définir la santé financière comme étant une entrée monétaire supérieure aux dépenses. Ce faisant, nous nous retrouvons avec de l’épargne, ressource financière qui pourra servir à l’acquisition de nouvelles sources financières passives et à des gratifications matérielles diverses.

 

Viennent ensuite les santés les plus méconnues de toutes, celles dont on parle peu ou pas, probablement parce que nous sommes tellement préoccupés par les trois santés les plus évidentes (les trois santés précédentes et dont on nous vend des solutions minutes ou miracles à tout maux). Ces santés méconnues sont la santé  relationnelle, la santé spirituelle, la santé temporelle et la santé créative, aussi appelée santé du soi. La santé relationnelle est la santé de nos relations avec les autres. Sommes-nous heureux dans cette relation? Nous convient-elle? Cette relation, qu’elle soit familiale, amoureuse ou amicale, nous apporte-t-elle bien-être ou nous apporte-t-elle lourdeur? Tout comme il fait bon de vider notre corps de ses déchets, tout comme il fait bon de purger notre mental de nos pensées nocives, il est de mise de vider notre cercle de relations de celles qui nous sont dommageables et de les remplacer par des relations qui nous nourrissent.

 

Je peux tout de suite entendre des commentaires du type : « C’est lâche! Si l’autre a besoin d’aide, je veux être là pour l’aider! » Ici, je vais mettre un bémol : primo, l’autre, celui ou celle dans le besoin, vous a-t-il demandé votre aide? Secondo, même si on a demandé votre aide, êtes-vous disposés à apporter l’aide nécessaire et appropriés? En d’autres mots, êtes-vous premièrement compétent pour aider l’autre? JE ne demanderais pas à un peintre de m’aider avec ma santé financière bien qu’il puisse être très riche. Par contre, je vais demander de l’aide d’une personne qui est non-seulement qualifiée, mais qui est talentueuse et heureuse dans son travail de conseiller en finances personnelles de la même manière que je vais consulter un médecin et un chiropraticien pour mon corps et un mécanicien pour ma voiture. L’autre peut me demander mon aide, mais si je ne suis pas compétent, je risque de compromettre ma propre situation et d’empirer la situation du requérant. Quant à la disposition à aider, la disposition implique des ressources à mettre à la disponibilité de l’autre, en temps, en efforts, parfois même en argent. Suis-je prêt à assumer cet engagement? Alors avant de vous lancer à la rescousse, demandez-vous si vous êtes compétent et disponible, dispos à aider l’autre. Fin du bémol.

 

La seconde santé méconnue, la santé spirituelle, est fort spéciale en ce sens que bien des gens croient avoir une excellente santé spirituelle car ils se donnent à des activités religieuses (ou pseudo-religieuses) en pensant que c’est une démarche spirituelle alors que c’est parfois une démarche anti-spirituelle. La spiritualité est la perspective de l'être humain en relation avec un état supérieur. Pour l’homme de religion, cet état supérieur porte le nom de Yahvé, de Jehova , de Dieu, de Allah ou encore de  Bouddha ou de Ganesh ou d’une autre entité définie.  Pour la laïque, cet état de supériorité peut se tenir en l’ensemble de l’humanité ou même l’ensemble de tout l’univers, tout étant énergie. Alors la santé spirituelle deviendrait l’état d’équilibre entre soi et cet état supérieur auquel nous appartenons. L’état d’équilibre, peu importe le domaine dans lequel il se produit, mène nécessairement au calme. L’état d’équilibre corporel, l’homéostasie, mène à un calme de notre corps, contrairement à un état de stress physique causé par un choc ou par une maladie. L’état d’équilibre mental mène à un calme de la tête. L’état d’équilibre financier mène à une calme face aux factures qui s’en viennent. Dans ce sens, l’équilibre spirituel devrait nécessairement mener à un calme, une sorte de plénitude de ressentir que nous sommes là où nous devrions être, que nous sommes une partie importante de ce tout qui nous entoure. Si l’extrémiste se dit spirituel, c’est pour justifier ses actions anti-spirituelles. Nul ne peut ressentir la plénitude en prêchant la haine ou en prêchant quelconque vengeance.  Nul ne peut ressentir de bonheur et d’épanouissement en répandant le malheur. La santé spirituelle est de se sentir complet avec le tout qui nous entoure, ce qui nous procurera un bonheur et une plénitude sans compromis.

 

La santé temporelle est bien plus difficile à saisir et à définir. En fait, su meilleur de mes aptitudes, je vais la décrire comme étant un état d’équilibre temporel entre les différents dosages d’unités accordées à chacune des facettes de notre santé globale. Est-ce que j’accorde assez de temps (et d’efforts) à ma santé physique? Qu’en est-il de ma santé mentale ou financière? Puis , est-ce que j’accorde assez de temps à ces relations saines? À ma spiritualité? À moi? Difficile de répondre n’est-ce pas? Pourtant, tous ne marchons pas ni ne mangeons ou respirons au même rythme, alors devrions-nous accorder tous le même temps à chacune des différentes facettes?  Je ne crois pas. Pour une personne, faire 30 minutes de relaxation pourrait être suffisant au maintien de sa santé mentale puisque cet individu est pourvu d’une résilience supérieure à son voisin qui, lui, en aurait besoin de deux heures par jour. Dans cette optique la santé temporelle ne peut être que mesurée selon le ressenti. Pour certaines personnes, le temps en compagnie des relations proches doit être grand alors que pour moi, je dois l’avouer, je peux très facilement m’en sortir fort heureux avec quelques heures à voir quelqu’un ici et là, quand j’en ressens le goût et le besoin (ce qui, dans mon cas spécifique, signifie que je suis fort heureux même si je ne vois pas mes proches pendant plusieurs semaines).

 

Enfin, la dernière santé méconnue, la santé créative ou la santé du soi est cette santé d’expression de notre personne. Comment pouvons-nous nous exprimer « en bonne santé »? Simplement en exprimant nos pensées, notre ressenti mais dans l’équilibre du respect de soi et des autres. L’expression, la créativité sont deux termes qui vont nécessairement ensemble à mes yeux. Mon frère, pharmacien de profession, est créatif dans ses échanges avec ses employés et son partenaire d’affaires. C’est pour cela que les relations entre les membres de cette équipe sont si harmonieuses. Musulmans, bouddhistes, chrétiens, tous unis dans une équipe de travail et tous s’amusant à travailler. Quel magnifique exemple d’équilibre de l’expression de soi toujours en fonction de l’ensemble dans lequel ce soi fonctionne! Pour un solitaire, cette santé créative passe par la prise de photographie, la musique, le dessin, la peinture, les écrits, le chant, la marche, etc. En d’autres mots, cette santé du soi revient à répondre positivement à la question « Suis-je en équilibre entre ma situation réelle et ma situation désirée? » Peu de gens pourront répondre positivement, à moins de se concentrer sur le besoin réel, qui lui, pointe vers la nature de notre personne. Cet équilibre du soi, c’est justement cela, la pleine expression de la nature de notre être.

 

Maintenant que nous avons fait un survol des sept santés essentielles à un être humain, vous vous posez sûrement la question à savoir quel est le lien entre ces différentes santés et l’intelligence?  En fait, il n’y a pas un lien entre les santés et l’intelligence, mais des liens entre une santé et son intelligence. Par exemple, l’intelligence émotionnelle qui est définie comme étant « L’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres. », ne serait-elle pas intimement liée à la santé du soi? Peut-être même aussi intimement liée à la santé mentale?  Qu’en est-il de l’intelligence existentielle, cette capacité de  penser, de réflexion sur nos origines et notre destinée  existentielle ou morale, ne serait-elle pas intimement liée à notre santé spirituelle? Absolument.  La théorie des intelligences multiples développée par Howard Gardner en 1983 n’est peut-être que le début d’une ouverture vers une compréhension plus grande de ce que peut être l’intelligence, c’est-à-dire un amalgame d’intelligences diverses, multiples dont certains sont mieux pourvus que d’autres. Je crois, peut-être à tort ou à raison, être quelqu’un pourvu d’une belle intelligence intrapersonnelle (capacité, propension à l’introspection) et d’une magnifique intelligence existentielle, mais je suis fortement déficient quant à mon intelligence naturaliste ou financière! Dieu merci, il y a des gens plus brillants que moi pour me sauver de moi (*Rire*).

 

Alors, au lieu de vous dire que vous n’êtes pas intelligent, avant de croire qu’une autre personne n’est pas intelligente, demandez-vous plutôt de quelle intelligence(s) vous et les autres autours de vous êtes-vous pourvus.

 

Bonne santé!

Par Christian Leclerc - Publié dans : Réflexions existentielles
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 03:35

Le marketing au sein des PME est malade.

Les 7 erreurs de marketing les plus graves qui mènent nos PME tout droit vers l’échec et pourquoi, après trois ans d’existence, la moitié d’entre elles ferment leurs portes.

 

 

Les PME du Québec sont, pour la plupart d’entre elles, des entreprises familiales qui sont gérées comme telles.  Malheureusement, cette pensée et ce mode de gestion empêchent nombreuses PME de grandir au-delà de la famille qui l’a construite.

 

Mais quelles sont ces erreurs de marketing qui font que nos PME meurent d’un profond cancer :

 

7- Les hauts gestionnaires des PME désirent des résultats immédiats et donc se lancent dans une tornade d’essais erreurs qui trop souvent ne donnent pas les résultats attendus sans compter qu’à la longue, ceux-ci s’avèrent coûteux.

6- Les gestionnaires des PME voient le marketing comme étant la publicité et la vente.  Or, le marketing comprend une multitude de facettes qui ne sont pas couvertes par ces deux éléments.  Le marketing, tel que l’indique le mot si l’on en analyse la sémiotique, c’est l’action du marché et donc de jouer avec tous les facteurs qui le composent.

5- Les gestionnaires des PME ont trop souvent une vision produit qui n’inclut pas nécessairement une vision clientèle.  Cette vision clientèle est au cœur même de la vision marketing.  Pensez-y, sans client, pas de vente.  Pas de vente, pas de revenu; pas de revenu, pas de profit et pas d’entreprise.

4- Les gestionnaires PME se voient gestionnaires d’un tout.  Demandez à votre bras de penser ou de courir ou de vous permettre de vous reproduire…  Échec garanti!  C’est normal, ce membre n’a pas été conçu pour ces fonctions.  Dans ce même sens,  le gestionnaire d’une PME qui se voit gestionnaire d’un tout devient un généraliste alors qu’il devrait se prévaloir des services d’un spécialiste.

3- Le manque d’étude de leurs marchés, des opportunités et des menaces, des forces et des faiblesses, le manque d’attache à une niche précise… Le manque à l’étude porte les PME à agir à l’aveuglette et trop souvent parce que leurs gestionnaires s’entêtent à croire qu’ils connaissent bien leurs produits et leurs clients.

2- Trop peu de PME tiennent à jour leur banque de données (database) sur leurs clients (ce qu’ils achètent, à quelle quantité, à quelle fréquence, …) de façon à ce que cette même PME ne saurait offrir un produit supplémentaire ou complémentaire à chacun de ses clients alors que 0% de leurs clients leur rapportent 80% de leurs revenus et qu’il en coûte trois à cinq fois plus cher d’acquérir un nouveau client plutôt que de faire fructifier davantage la relation qu’ils ont déjà établie avec un client existant.

1- Près de 50% des PME ne font pas de plan de marketing et ne planifient pas leur marketing.  En dedans de trois ans, la moitié des PME ferment leurs portes…  Coïncidence?

 

 

Vous consultez  constamment votre médecin et votre chiropraticien pour votre santé physique, votre dentiste pour votre santé buccale, votre mécanicien pour le bon fonctionnement de votre voiture et votre comptable pour votre santé financière…  Pourquoi en faire autrement pour votre santé commerciale?  Consultez!

Par Christian Leclerc - Publié dans : Marketing
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Mardi 8 novembre 2005 2 08 /11 /Nov /2005 00:00
Les PME du Québec ont un malaise face au marketing

Le marketing, ce n’est pas que la vente et ce n’est pas que la publicité.  Le marketing est, je le répète, la mise en marché d’un produit ou d’un service du point de départ jusqu’à son point d’arrivée et plus loin que cela encore.

Révisons la sémiologie du mot MARKETING :
« MARKET » qui veut dire marché en anglais et « ING », terminaison d’un verbe, d’une action, en anglais (tel doing, working, running…).  En résumé, le marketing devient l’action de faire ou de jouer le jeu du marché.

Quel est le bon marketing?  À priori, la base est le besoin/désir qu’il faut combler.  À partir de ce besoin ou désir, il faut savoir connaître et comprendre son marché cible.  À qui nous adressons-nous?  Qui sont ces gens?  Quelles sont leurs habitudes?  Que recherchent-ils?  Combien sont-ils?  Autant de questions à poser afin de dresser un portrait réel de notre cible.  C’est la phase du « profiling ».  La suite de notre recherche doit s’étendre à différents pôles :  quelles sont nos forces et nos faiblesses?  Quelles sont celles de nos compétiteurs?  Qui sont nos compétiteurs?  Quelles sont les opportunités qui s’offrent à nous et quelles sont les menaces auxquelles nous devrons faire face?  Plus important, comment allons-nous transformer ces menaces en avantages?  Quelles lois régissent notre domaine?  Répondez à toutes ces questions et vous avez complété la pointe de l’iceberg de votre recherche.

De là, à vous de développer votre produit / service afin de répondre aux besoins de votre clientèle cible et de le vendre là où se trouve votre clientèle cible au moment opportun pour elle  (Qui n’a jamais entendu le dicton « Location, location, locatipon… »?).

La mise en marché comprend l’ensemble des communications marketing.  Les outils sont nombreux : publicité, Internet, promotions spéciales, vente directe, télémarketing, marketing direct, relations publiques, etc.  Lesquelles choisir?  Doit-on privilégier l’impact ou la fréquence?  Quel axe voulons-nous véhiculer?  Quel(s) thème(s) voulons-nous aborder?  Autant de bonnes questions que de raisons de consulter un spécialiste.

Enfin, la relation client est, selon moi, le pilier le plus important d’une entreprise.  Non seulement il en coûte plus cher d’aller chercher un nouveau client que de solliciter un client actuel, mais le client actuel, vous connaissant, demandera moins d’effort de votre part pour le courtiser.  Cela ne veut aucunement dire que vous pouvez le négliger pour autant, cela signifie simplement que vous devriez déjà entretenir une relation de confiance avec celui-ci.

Le marketing intuitif que fait une bonne part des PME est… dangereux.
Selon un document déjà émis par l’AMM (Association Marketing de Montréal), près de la moitié des PME ne font pas de plan de marketing. Étonnamment, près de la moitié des PME ferment leurs portes en moins de 5 ans…  Peut-on y faire une corrélation? 
Par Christian Leclerc - Publié dans : Christian Leclerc
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