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  • : Christian Leclerc Communication Marketing Aider les entreprises à mieux gérer leurs propres communications marketing à savoir la publicité, la promotion, les relations publiques, le marketing direct, le marketing de guérilla, le marketing et Internet.
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Christian Leclerc

Vendredi 2 novembre 2007

 

Le marketing de l’individu.  Créer une relation client au-delà du produit


 

 


Oui.  Le marketing et les relations d’affaires ont bien changé dans les dernières années…  Avec la venue d’Internet, les contacts se font de moins en moins fréquents avec nos clients et nos fournisseurs.  Or, l’émergence de la publicité à travers ces médias que sont Internet et le courriel fait en sorte que nos clients se font solliciter par nos compétiteurs directs et indirects de plus en plus fréquemment.  Comment palier à ce fléau?


 

La seule façon de le faire est de s’attarder au marketing de l’individu.  Oui, oui…  Vous avez bien lu!  Faites le marketing de l’individu!  Venez-en à l’évidence!  Vous êtes un produit!  Tout comme vous louez ou achetez une voiture pour vous rendre d’un point A au point B, votre patron ou votre client se paie (ou se loue) un individu qui lui rapporte quelque chose.  La fonction de la voiture est de vous déplacer du point A au point B.  Votre fonction est d’amener votre client de la situation A à la situation B.  De ce principe, appliquez un marketing à l’individu avec tout ce que cela comporte : communication, distribution, gestion de la relation client…


 

Qu’est-ce qui fait en sorte que votre client fait affaires avec vous?  Le produit que vous lui offrez?  Votre prix est plus bas que celui de la compétition?  La compétition est trop éloignée, c’est la proximité de votre entreprise qui vous donne un coup de pouce?  Et quand votre compétition arrivera avec un produit meilleur que le vôtre, qu’arrivera-t-il?  Qu’arrivera-t-il lorsque votre ennemi juré baissera ses prix ou ouvrira en face de chez vous?


 

Vous vous devez de faire en sorte que vos représentants, que vous faites toute la différence aux yeux de vos clients, partenaires et fournisseurs.  Alors traitez-vous comme un produit et faites un bon marketing de vous-même!


 

Pour plus d’informations sur le sujet, veuillez me contacter directement au doccleclerc@gmail.com


Par Christian Leclerc
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Mardi 15 mai 2007

Bien connaître le client et lui donner une identité

Comment les grands sont devenus grands

 

Vous êtes-vous déjà arrêté à penser que le client n’est pas un extra-terrestre venu de Vénus ni de Mars, mais est un être humain, tel que vous et moi?  Après tout, n’êtes-vous pas des consommateurs vous-mêmes?  Certes!  Alors pourquoi se fait-il que nous, gens de marketing, gens de vente, gens de publicité ou de relations publiques, cherchons tant à faire passer notre message plutôt que de tenter d’apprendre et de comprendre ce que recherche le client et de lui diffuser que le client est bien compris et que nous allons non seulement lui livrer ce qu’il désire, mais que nous allons lui livrer davantage même?

 

Qui êtes-vous?

Sérieusement, posez-vous la question.  Qui êtes-vous?

Si vous n’arrivez pas à vous définir, comment voulez-vous vous comprendre?  Si vous n’arrivez pas à faire cet exercice pour vous-même, vous ne réussirez jamais à le faire pour vos clients et, par conséquent, vous ne réussirez jamais à les atteindre…

 

« Linda », la cliente type de Wallmart est une femme de 40-45 ans, ayant 2-3 enfants, et magasinant chez Wallmart afin de sauver du temps et de l’argent.  « Linda » veut faire du "One Stop Shopping".  Chez Wallmart, ils n’ont pas seulement défini qui est leur clientèle cible, mais ils lui ont même donné une identité : « Linda ».

 

Maintenant, qui est votr « Linda »?  Qui est votre « Bob »?

Par Christian Leclerc
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Samedi 12 mai 2007

Chercher à comprendre les raisons d’achat du client ou convaincre d’acheter?

 

 

 

Si vous êtes comme moi, vous détestez probablement les techniques de ventes traditionnelles alors que de ces vendeurs tentent de vous « forcer » d’acheter en vous donnant une multitude d’arguments dont certains ou plusieurs ne s’appliquent même pas à vos préoccupations…

 

 

L’approche marketing est une approche par satisfaction du client.  Comment peut-on satisfaire le client?  En comblant ses besoins et ses désirs.  Dans cette optique, la seule approche utile et efficace afin de réussir à faire acheter est d’arrimer besoins et désirs avec les particularités du produit ou du service.

 

 

Je rencontre souvent de ces gens qui, en affaires depuis peu ou depuis longtemps, sont si convaincus de détenir le meilleur produit que c’est le seul message qu’ils véhiculent.  Que vous soyez les meilleurs ou non peut m’importer, certes. Mais même si vous êtes les meilleurs, si vous ne réussissez pas à me démontrer que vous allez combler mes besoins et désirs, vous ne me convaincrez jamais d’acheter chez vous.  Alors en tant que commerçant, gestionnaire marketing ou travailleur autonome, questionnez vos clients, questionnez vos prospects et, ultimement, mettez-vous dans leurs souliers, de manière empathique, et posez-vous une seule et unique question : « Et puis? »

 

 

Observez :

 

-        Je vends les meilleurs souliers!

 

-        Et puis?

 

-        Je vends les meilleurs souliers parce qu’ils sont durables et confortables!

 

-        Et puis?

 

-        S’ils sont confortables vous n’aurez pas mal aux pieds à la fin de votre journée et s’ils sont durables, vous les aurez longtemps et économiserez de l’argent puisque vous n’aurez pas à acheter une nouvelle paire de si tôt et du temps puisque vous n’aurez pas à aller magasiner.

 

-        Et puis?

 

-        Si je n’ai plus mal aux pieds, je resterai en meilleure forme et en meilleure santé; si j’économise de l’argent, je pourrai utiliser cet argent à d’autres fins et mon temps pour me divertir ou me reposer davantage.

 

-        Et puis?

 

 

En fait, en continuant cet exercice, ou en le transformant quelque peu, vous pourriez simplement regarder la réponse que vous donnez à la question « Pourquoi acheter de moi? » et vous reposer une seule et dernière question : « What’s in it for me? »  ou « Qu’est-ce que ça m’apporte? » ou « Qu’est-ce que ça peut bien me faire? »

 

 

Utilisez cette pratique couramment et validez vos réponses auprès de votre clientèle cible et vous augmenterez vos chances de réussir à faire en sorte que le client achète plutôt que de tenter de forcer la vente.

 

 

** Commentaire : appliquez également cette règle à l’ensemble de vos relations humaines et vous découvrirez les merveilles que cela peut faire pour vous!  J

 

Par Christian Leclerc
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Samedi 3 février 2007

Les affaires : c’est la guerre!

 

Bien que plusieurs gens s’entêtent à ne pas le voir, c’est réellement le cas.  Les affaires et la guerre sont presque identiques.  La différence principale : le terrain de bataille!  En affaires, on ne se bat pas pour un bout de terrain ou pour des supposées valeurs humaines.  Non.  En affaires, on se bat pour de l’argent.

 

Pensez-y…  Vous avez une cible!  Vous avez une stratégie!  Vous avez des tactiques!  Dans certains cas, on parlera même de guérilla! 

 

À force de lire plusieurs livres sur le domaine de la stratégie, de vivre au cœur même d’opérations navales, j’ai développé un sens de la stratégie qui me permet de mener plusieurs projets à terme. Initialement, la stratégie se voulait l’art de la préparation et de la conduite de la guerre. À une certaine époque (au débuts de l’époque contemporaine), le monde et le mode de la stratégie s’empare des sphères politique (stratégie électorale), économique (stratégie d'entreprise) et même sociale. Dans tous les domaines, dès que le but est d'imposer une volonté à un "adversaire" d’une autre volonté (non coopératif), nous bâtissons des stratégies afin de les amener à notre objectif. Originairement de spécialité militaire et réservée à ce domaine, la stratégie est devenue, au cours des années, un mode de vie transdisciplinaire.

 

Le premier livre que je vous propose afin de mieux comprendre et de mieux maîtriser le monde de la stratégie est, selon moi, la bible de ce sujet : 

 

Sun Tzu :

L’art de la guerre

The Art of War

Par Christian Leclerc
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Mercredi 31 janvier 2007

L'écoute active... Signe d'intérêt réel envers la satisfaction du client.

Qu'est-ce que l'écoute active?  L'écoute active signifie que vous devez écouter votre client non seulement sur le plan verbal, mais également sur le plan du non verbal tout en vérifiant les informations que vous décodez auprès de lui afin de les confirmer.

Le centre Tel-Écoute présente l'écoute active comme étant "... un outil génial pour entendre au-delà des mots; pour communiquer notre compréhension des expériences, des comportements des émotions et des sentiments de l'autre et pour l'accompagner dans une recherche de solutions."

La recherche de solutions...  L'écoute permet de cerner la problématique à laquelle fait face le client.  L'écoute active nous permet de cerner les détails de cette situation d'insatisfaction, de les associer à des éléments de solutions et, enfin, tel un casse-tête, de rassembler le tout en une solution qui saura satisfaire le client.

Le site Internet de Strategis présente les clés suivantes afin d'exercer une meilleure écoute active auprès de notre client:

  • ne quittez pas votre interlocuteur des yeux;
  • penchez-vous vers l'avant et écoutez avec tout votre corps — pas seulement avec vos oreilles;
  • portez attention au langage corporel de votre interlocuteur, à ses expressions faciales et au ton de sa voix; tous ces éléments font partie du message;
  • faites des signes de tête affirmatifs lorsque votre interlocuteur fait valoir des points avec lesquels vous êtes d'accord;
  • ne vous laissez pas distraire par des interruptions ou des bruits sans importance;
  • mettez de côté tout article (crayon, trombone, etc.) avec lequel vous pourriez être porté à jouer.

Étant reconnu pour être un "excellent lecteur de personnes", je pourrais même ajouter que la lecture du langage corporel de votre interlocuteur est d'importance primordiale.

L'écoute active est le secret de la réussite de toute relation.

(Oui, même vos relations personnelles...  Pas vrai Marisol?)


Par Christian Leclerc
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Dimanche 21 janvier 2007

Du marketing aux finances en passant par les ressources humaines, une seule et même formule pour le succès!



Qui sont vos clients?  Que veulent vos clients?  Quand le veulent-ils?  Jusqu'où sont-ils prêts à aller pour se procurer vos produits et/ou vos services?  Pourquoi devraient-ils acheter de vous plutôt que d'un autre?  Qu'est-ce qui fait que vous êtes LA solution, la seule à envisager?


Mon Dieu que c'est difficile!!!  En bout de ligne, les entreprises qui réussissent le mieux, celles qui performent le mieux sont celles qui font l'exercice précédant dans la pratique d'un bon marketing, ce sont celles qui font le même exercice à l'égard de leurs actionnaires dans la pratique d'une bonne gestion financière, ce sont celles qui refont encore l'exercice dans la pratique d'une bonne gestion des ressources humaines… 


À travers cela, le processus demeure le même, la cible change.


Une bonne pratique de gestion signifie qu'il faut se donner des objectifs et structurer nos actions en fonctions de ceux-ci.  Planifier les actions; que prévoyons-nous faire pour atteindre ces objectifs? Organiser nos outils et nos efforts de manière à se doter d'un système automatisé ou semi-automatisé.  Diriger les efforts vers une synergie commune de manière à ce que le résultat apporte plus que la simple addition de ces mêmes forces.  Enfin, suivre les résultats obtenus et effectuer un contrôle régulier afin de corriger les lacunes, de renforcer les points faibles et de solidifier davantage les points forts.


Tout cela peut sembler très compliqué pour certains, pour d'autres, cela peut sembler très simple, mais en réalité, nous utilisons déjà des systèmes semblables dans nos vies privées.


doccleclerc@gmail.com

Par Christian Leclerc
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Mardi 16 janvier 2007

L'importance du client et de notre connaissance du client

Dans mon dernier article intitulé "Quelques secrets du métier pour un marketing en puissance", je faisais mention de l'importance de bien connaître vos clients.  Afin de vous démontrer que je ne suis pas le seul à le rappeler, je vous donne accès à cet article qui a été mis en ligne sur le blog de "L'université" de Donald Trump, le Trump University :

 

http://donaldtrump.trumpuniversity.com/default.asp?item=233778

 

Cet article a été mis en ligne le lendemain de la diffusion de mon propre article.  Comme quoi les grands esprits se rencontrent.

Par Christian Leclerc
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Mardi 16 janvier 2007

Quelques secrets du métier pour un marketing en puissance.

Au cours des dernières années, j’ai eu l’opportunité de rencontrer quelques personnes, parfois des entrepreneurs, parfois des gestionnaires, qui ressentent quelques difficultés en ce qui concerne la commercialisation de leurs produits ou de leurs services.  La vérité est qu’ils ont oublié un principe mathématique de base lorsqu’on se lance en affaires : sans client, pas de revenus; pas de revenus, pas de profits et pas de profits, pas d’entreprise. 

Voilà l’équation nécessaire de se rappeler à tous les jours si l’on veut prospérer en affaires.  L’élément déclencheur de ce processus mathématique est le client. Je vous pose donc la question suivante : que veulent vos clients?

Une des erreurs majeures des gens d’affaires d’aujourd’hui réside dans le fait que ceux-ci s’affairent à pousser la vente d’un produit ou d’un service plutôt que de s’affairer à répondre aux besoins et aux désirs de leurs clients.  On m’a déjà dit, un jour : « Si tu veux que l’on s’intéresse à toi, ne sois pas intéressant, soit intéressé. »  Ce principe de communication interpersonnelle s’applique également au marketing et à la perfection devrais-je ajouter.  Si vous voulez que vos clients s’intéressent à vous, intéressez-vous d’abord à eux.

Pensez-y…  Si vous vous intéressez à ce que vos clients pensent, à ce qu’ils recherchent, à ce qu’ils désirent, vous serez en mesure de leur offrir exactement cela.  S’ils se voient offrir ce qu’ils recherchent, ce qu’ils désirent, ils vont acheter. 

Je vous repose donc la question : Que veulent vos clients?

Par Christian Leclerc
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Jeudi 21 décembre 2006

Curriculum vitæ à regarder

Dans les métiers et professions de l'image, les employeurs et les clients parcourent très vite les curriculum vitæ et notes biographiques. Ils veulent voir et très souvent toucher.

"Votre portfolio est la seule façon pour les autres d'évaluer votre talent. C'est la seule chose qui vous permettra de trouver un emploi dans un département de création", affirme sur son site Internet la Chicago Portfolio School.

Cet établissement enseigne, exclusivement, l'art du portfolio et du marketing de soi.

Ses étudiants consacrent un an à créer et à réunir les 15 à 20 exemples de leur travail que contiendra cette porte d'entrée sur le marché du travail.

Hélène Godin, directrice artistique de Diesel Marketing Communication Design, résume les qualités des portfolios de cette école. "Ils sont très classiques, très beaux et les pièces soumises sont choisies minutieusement", dit-elle.

Voilà ce que réclament tous les décideurs consultés par La Presse dans les domaines de la publicité, des médias, de l'édition et de l'architecture.

Non aux gadgets

Il y a quelques années, un chercheur d'emploi a déposé chez Diesel un portfolio accompagné d'un échantillon de son sang.

"Tout le monde l'a remarqué mais sa candidature n'a pas été retenue. Comme concept publicitaire, c'était plutôt raté et de mauvais goût", raconte Hélène Godin.

Diesel déteste les offres de service enrobées de gadgets en trois dimensions ou les présentations numériques aux multiples hyperliens.

"Nous recherchons l'originalité dans le contenu du portfolio, pas dans son contenant. Nous apprécions la simplicité et la propreté. Nous aimons que les pages du portfolio se tournent facilement", dit-elle.

Tous les candidats qui passent le test de la présélection sont invités à lui présenter ce qu'elle appelle leur "livre".

Pour cette présélection, Diesel préfère toutefois recevoir par courriel un CV électronique accompagné de quelques exemples de réalisations en format PDF.

"Deux ou trois images suffisent mais l'idéal est que le candidat nous envoie son TOP 10, jamais plus. Cette sélection nous donne des indices du jugement critique du candidat sur son travail", précise Mme Godin.

Isabelle Lépine, conceptrice graphique chez Québec-Amérique, favorise une méthode similaire pour la présélection des illustrateurs. La maison d'édition demande de transmettre par courriel un CV électronique accompagné de quelques images digitalisées ou comprenant des hyperliens avec le site Internet du candidat. Elle consulte le portfolio physique à la deuxième étape.

Pas d'unanimité autour du numérique

Chaque année, l'École de design graphique de l'UQAM reçoit 400 demandes d'admission. Depuis quelques années, son comité de sélection refuse les portfolios sur support numérique.

"La consultation des documents numériques prend énormément de temps. Certains candidats oubliaient de joindre leurs pièces à leur demande. Tout doit être imprimé", explique Frédéric Metz, directeur de l'École.

"Dans l'industrie, certains préfèrent le papier. D'autres le numérique. Les candidats doivent vérifier auprès des clients et employeurs éventuels. Leurs préférences sont souvent indiquées sur leur site Internet", poursuit-il.

François Émond, directeur artistique du magazine Québec-Science, préfère - et de loin - consulter des portfolios imprimés qui contiennent une sélection des meilleurs pièces. Il aime bien également les courriels avec quelques images jointes ou des hyperliens du site Internet.

Il reçoit même volontiers, sur rendez-vous, les candidats qui veulent lui présenter leur travail. "En 10 minutes, je peux avoir une excellente idée du style du photographe ou de l'illustrateur et de la qualité technique et artistique de ses réalisations", dit-il.

M. Emond, comme plusieurs autres décideurs, a énormément de réserves sur les DVD et les cédéroms parce qu'ils sont longs à consulter et que les ennuis techniques sont fréquents.

Par contre, les CD et DVD sont la norme à La Presse pour le choix des collaborateurs et stagiaires en photographie. De plus, ces documents doivent contenir, idéalement, un nombre beaucoup plus élevé de pièces qu'ailleurs, soit une cinquantaine de photos accompagnées de légendes.

"Les candidats doivent à la fois démontrer qu'ils sont polyvalents, qu'ils sont en mesure de faire des choix et qu'ils écrivent sans faute. C'est ce qu'ils auront à faire pour nous", explique Pierre Côté, chef de division photo à La Presse.

L'autre règle d'or est là. Peu importe leurs préférences quant aux supports, tous les décideurs veulent recevoir des candidatures qui collent avec leurs besoins et avec leur mission.

"Idéalement, un photographe ou un illustrateur devrait avoir plusieurs outils de démarchage, selon les catégories de clients ou de mandats", résume Élisabeth Pelletier, directrice de l'Association des illustrateurs et illustratrices du Québec.

Et comme ces outils font toute la différence, il vaut la peine d'investir temps et argent dans leur création. À Chicago, ils y mettent un an!

Jacinthe Tremblay, collaboration spéciale, La Presse 

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